|
|
|
 |
|
| Gagne
le doit d'être Defender et l'America (4-1) |
|
Bateaux
|
USA-34
puis USA-36 |
|
Budget
|
20
M$ |
|
Leader
|
Bill
Koch |
|
Skipper
|
Buddy
Meles |
|
Barreurs
|
Dave
Dellebaugh |
|
Tacticien
|
Tom
Whidden |
|
Navigateur
|
Jim
Brady |
|
Designer
|
Dave
Pedrick |
| |
 |
|
| Second
au terme de la Citizen Cup |
|
Bateaux
|
USA-36 |
|
Budget
|
20
M$ |
|
Leader
|
John
Marsall |
|
Skipper
|
Kevin
Mahaney |
|
Tacticien
|
John
Kostecki, Ken Read |
|
Navigateur
|
Robert
Hopkins |
|
Designer
|
Bruce
Nelson |
| |
 |
|
| Dernier
defender au terme de la Citizen Cup |
|
Bateaux
|
USA-23,
USA-28, USA-43 |
|
Budget
|
20
M$ |
|
Leader
|
William
I. "Bill" Koch |
|
Skipper
|
Leslie
Egnot, Dawn Riley |
|
Tacticien
|
Jennifer
"JJ" Isler, Leslie Egnot |
|
Navigateur
|
C.
Becker-Dey, Annie Nelsonn |
|
Designers
|
America3 |
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CHALLENGERS
|
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| Gagne
la LVC (5-3) mais perd l'America (4-1) |
|
Bateaux
|
NZL-32,
NZL-38 |
|
Budget
|
20
M$ |
|
Leader
|
Raul
Gardini |
|
Skipper
|
Paul
Cayard |
|
Tacticien
|
Enrici
Chieffi |
|
Navigateur
|
Robert
Hopkins |
|
Designers
|
German
Frers |
| |
 |
|
| Perd
la finale de la LVC (5-3) |
|
Bateaux
|
NZL-32,
NZL-38 |
|
Budget
|
20
M$ |
|
Leader
|
Peter
Blake / Mickael Fay |
|
Skippers
|
Rod
Davis / Russel Coutts |
|
Tacticiens
|
Mike
Quilker / Brad Butterworth |
|
Navigateurs
|
Dave
Barnes / Tom Schnackenberg |
|
Designers
|
Clay
Oliver, Laurie Davidson |
| |
 |
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| 3ème
au terme des semi-finales |
|
Bateaux
|
FRA-37,
FRA-33 |
|
Budget
|
186
MF |
|
Leader
|
Thierry
Chappet |
|
Skipper
|
Marc
Pajot |
|
Barreurs
|
M.
Pajot, François Brenac |
|
Tacticiens
|
Bertrand
Pacé, Marc Bouët |
|
Designers
|
Philippe
Briand / Ph. Pallu de la Barrière |
| |
 |
|
| 4ème
au terme des semi-finales |
|
Bateau
|
JPN-30,
JPN-41 |
|
Budget
|
40
M$ |
|
Leader
|
Tatsumitsu
Yamasaki |
|
Skipper
|
Chris
Dickson |
|
Tacticien
|
John
Cutler |
|
Navigateur
|
Erle
Williams |
|
Designers
|
Nippon
DesignTeam |
| |
 |
|
|
MRCY
BAIONA /
RCN VALENCIA |
|
|
|
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| 5ème
au terme des RR, il est éliminé |
|
Bateau
|
ESP-42 |
|
Budget
|
12
M$ |
|
Leader
|
Miguel
Aguiló |
|
Skipper
|
Pedro
Campos |
|
Tacticien
|
Alejandro
Abascal |
|
Navigateur
|
Juan
Vila |
|
Designers
|
Joaquin
Coello |
| |
 |
|
| 6ème
au terme des RR, il est éliminé |
|
Bateaux
|
AUS-29,
AUS-31 (2 IACC 95) |
|
Budget
|
??? |
|
Leader
|
Ian
Murray |
|
Skipper
|
Syd
Fischer |
|
Barreurs
|
Chris
Law puis Neville Wittey puis Colin Beashel |
|
Tacticien
|
Michael
Coxon |
|
Navigateur
|
Syd
Fischer |
|
Designers
|
Ian
Murray |
| |
|
|
|
MRCY
BAIONA /
RCN VALENCIA |
|
|
|
|
| 7ème
au terme des RR, il est éliminé |
|
Bateau
|
ESP-42 |
|
Budget
|
12
M$ |
|
Leader
|
Miguel
Aguiló |
|
Skipper
|
Pedro
Campos |
|
Tacticien
|
Alejandro
Abascal |
|
Navigateur
|
Juan
Vila |
|
Designers
|
Joaquin
Coello |
| |
 |
|
| 8ème
au terme des RR, il est éliminé |
|
Bateaux
|
AUS-29,
AUS-31 (2 IACC 95) |
|
Budget
|
??? |
|
Leader
|
Syd
Fischer |
|
Skipper
|
Syd
Fischer |
|
Barreurs
|
Chris
Law puis Neville Wittey puis Colin Beashel |
|
Tacticien
|
Michael
Coxon |
|
Navigateur
|
Syd
Fischer |
|
Designers
|
Fluid
Thinking |
| |
| |
|
LES
ABSENTS
|
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|
LE
DEFI FRANCE
|
| YACHT
CLUB D'ANTIBES |
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| Renonce
le 16 dec. 1994 (voir AC1995) |
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Bateau
|
FRA-40 |
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Leader
|
Jacques
Dewailly |
|
Skipper
|
Marc
Bouet |
|
Designers
|
Finot/Andrieu/Nivelt/Kermarec |
| |
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|
AGE
OF RUSSIA
|
St.
PETERSBURG
YACHT CLUB |
|
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|
| Jamais
parvenu à réunir les droits d'entrée |
|
Bateau
|
RUS-01
(ex ITA-01) |
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Leader
|
Vladimir
Kulbida |
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Skipper
|
Sergei
Borodinov |
|
Tacticien
|
Sergei
Kravtsov |
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Navigateur
|
Nikolai
Shalunov |
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ROUND
ROBIN 1 (11 - 22 janvier 1995)
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Du côté des Challengers, le décor est
planté dès la première série
de régates et, dans une large mesure, il est annonciateur
de la suite de la Coupe.
Un trio de tête où l'on retrouve les deux équipages
néo-zélandais (à noter que le TNZ termine
invaincu, à peine inquiété sur quelques
départs) et l'équipe de John Bertrand, One
Australia.
Deux équipes dont le début de compétition
est plus difficile à savoir les équipes française
(Marc Pajot indique que le FRA-33, abîmé lors
d'une chute, devrait très vite être remplacé
par le nouveau FRA-37 beaucoup plus performant) et japonaises.
Deux équipes très manifestement en dessous
du lot que sont les australiens de Sydney '95 (au sein de
laquelle Chris Law est débarqué sans ménagement)
et les espagnols.
Du côté des defenders, ce sont les équipiers
de Young America qui domine la sélection, n'ayant
enregistré qu'une seule défaite face à
ses deux concurrents (contre cinq victoires). A l'autre
extremité, on retrouve l'équipage féminin
qui, après une victoire dans sa première régate
(contre Dennis Conner), accumule les contre-performances.
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ROUND
ROBIN 2
(29 janvier - 7 février 1995)
|
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Du côté des challengers,
pas de véritable bouleversement dans cette seconde
manche qui voit la hiérarchie du premier Round Robin
respectée.
A noter dans le trio de tête que le Team New Zealand,
invaincu dans la baie de San Diego enregistre sa première
défaite sur le tapis vert (pour une sombre histoire
d'équipier monté en haut du mât) et
que John Bertrand, le skipper du One Australia, rejoint
Bruno Troublé dans le club très fermé
des skippers de l'America's Cup tombés à la
mer au cours d'une régate.
Doté d'un nouveau bateau, l'équipage français
semble avoir enfin trouvé ses marques (trois victoires
contre une seule dans le RR précédent) et
reste à la lutte avec le Nippon Challenge pour la
quatrième place qualificative pour les semi-finales.
Les espagnols et Sydney '95 restent en fond de classement
(le premier n'ayant pas enregistré la moindre victoire
!).
La seconde manche aura sans conteste été celle
du tapis vert puisque, outre la surprenante décision
prise à l'encontre du TNZ, on notera que les français
ont déposé un recours contre Sydney '95 (Neville
Whittey, avant de reprendre la barre du bateau australien
avait pu inspecter le camp français dans son ancien
rôle d'arbitre), une requête est déposée
contre les japonais accusés, du fait de travaux trop
importants sur l'un de leurs IACC, d'avoir violé
la règle des deux bateaux autorisés.
Pour l'anecdote, on se souviendra que la quatrième
journée a été interrompue du fait de
l'arrivée impromptue d'un des porte-avions géant
de l'US Navy (le Thomas Jefferson) au beau milieu du champ
de course.
Du côté des defenders également, le
second Round Robin ressemble de près à son
prédécesseur avec un Young America dominateur
(qui se permet même de gagner une régate avec
un "équipage bis") et un America3 à
la traîne.
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ROUND
ROBIN 3 (15
- 23 février 1995) |
|
Après les
rounds d'entraînement, les choses sérieuses commencent
avec des régates à quatre points (contre 1 et
2 auparavant).
Concernant la sélection des challengers, le trio qui
domine cette Louis Vuitton Cup depuis le départ (Team
NZ/Tag Heuer/One Australia) semble assuré de sa présence
au second tour de la compétition. On notera que le
Team NZ reste invaincu (si on écarte la douteuse disqualification
du second RR) et que One Australia étrenne (avec un
certain succès) son tout nouveau AUS-35. Sydney
'95 et les espagnols semblent définitivement hors course.
La véritable compétition concerne les deux syndicats
japonais et français, à la lutte pour la dernière
place qualificative. Si l'équipage de Makoto Namba
et de John Cutler semble relativement stable, les choses sont
bien différentes en ce qui concerne le Défi
qui perd FRA-33 après un chavirage au beau milieu d'une
séance d'entrainement. On notera également quelques
allers-retours pour les places de barreur (Marc Pajot reprenant
la barre à François Brennac avant de lui restituer,
Thierry Peponnet remplaçant bertrand Pacé à
la tactique). En fin de round, les japonais conservent un
avantage de trois petits points.
Du côté des defenders, America3 (qui utilise
toujours le USA-23 de 1992) est définitivement décroché
tandis que les deux autres syndicats américains sont
à égalité de points. |
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SEMI-FINALES
(18
- 31 mars 1995) |
|
Très vite
dans ces semi-finales, il est clair que le match se joue entre
les néà-zélandais, les italiens et les
français. L'équipage néo-zélandais
du challenger japonais est en effet manifestement surclassé.
Trois syndicats donc pour deux places en finale et cet état
de fait conduit à des duels d'une rare intensité,
mettant progressivement face-à face le Ville de Paris
et le Il Moro di Venezia. Le New Zealand a de son côté
fait le trou et est rapidement assuré de se retrouvé
en finale.
Entre les deux candidats à la place restante, la régate
charnière aura sans aucun doute été celle
du mardi 7 avril où les deux équipages se retrouvent
pour la seconde fois. Souvenir amer pour les français
puisque les italiens, après avoir bénéficier
d'une très grande mansuétude de la part du comité
concernant un problème de grand-voile (45 minutes pour
réparer, le délai maximum), se voient généreusement
accorder une seconde chance après un départ
perdu.
Démoralisés par cette succession de revers,
les français n'y sont plus et laisse échapper
cette victoire qui leur manquera au terme des 10 jours de
semi-finale.
Au final, les néo-zélandais termine devant avec
7 points et les italiens sont seconds avec 5 points, à
un petit point des français qui ne seront jamais passés
aussi prêts de la sélection en sept participations. |
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FINALES
(11 - 21 avril 1995) |
|
Les premières
régates de la finale tournent très nettement
à l'avantage des néo-zélandais. Un mauvais
choix de voile leur fait perdre la première régate
et s'ils remportent la suivante (d'une toute petite seconde),
ils se laissent rapidement distancés à 3-1.
Raul Gardini met sérieusement en doute son équipage
en déclarant publiquement que "bien mené,
Il Moro est le meilleur bateau".
Mais, et c'est sans aucun doute le tournant de cette finale
de la LVC, les italiens parviennent à faire annuler
la troisième victoire kiwi sur une assez peu sportive
réclamation à propos du fameux bout-dehors du
NZL-20.
Revenus de cette dangereuse situation où ils se trouvaient
à un point de la défaite, les italiens sont
plus mordants que jamais. Dans le camp néo-zed, c'est
au contraire l'explosion. Miné par une lutte interne
entre les pro Rod Davis et les partisants de Russel Coutts
(ce dernier, refusant un "simple" poste de tacticien,
a été débarqué), le Team New Zealand
'92 est mis à terre par cette décision.
Malgré le retour du tandem Coutts/Burreworth en lieu
et place de celui formé par Rod Davis et Davis Barnes,
débarqués sans ménagement, le coeur n'y
est plus et les italiens s'adjugent successivement les quatres
régates restantes. Ils rencontreront le Defender. |
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AMERICA'S CUP
(06 - 13 mai 1995) |
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Malgré le changement de
bateau, le Team Dennis Conner ne parviendra pas à
mettre en échec la belle mécanique néo-zélandaise.
Un 5 à 0 sans appel et le peu glorieux record du
plus grand delta enregistré dans l'America's Cup
depuis les débuts en 1871.
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